Sur le même principe et sur le même thème que dans l’article précédent (à savoir de la pâte translucide teintée aux pastels secs, et inspirée par un poème de Prévert mis délicieusement en image), voici ce qui est sorti de ma seconde expérimentation:

Difficile à prendre en photo: ça brille pas mal (sans vernis, toujours), trop de soleil ou pas assez… pfff, je ne suis pas forte en photo! voici une version à l’ombre:

La difficulté de cette technique de coloration de la pâte réside dans le fait qu’à la cuisson, les couleurs changent considérablement. Voici ma plaque de fondu obtenue:

J’ai découpé mes pièces, et juste à la sortie du four, repositionnées à leur place, voyez comme ça fonce:

J’ai compris aussi que pour ne pas avoir de petites bulles qui se forment dans la pâte lors de la cuisson, cet effet « placking », il ne fallait pas les mettre à cuire trop prêt de la résistance du four! (sauf si on souhaite obtenir cet effet, évidemment!!).
Allez, je vous les montre de plus près, parce que, honnêtement, les photos ne leur rendent pas justice…
une paire de boucle:

et la grosse bague sur ma grosse main (pas facile à prendre en photo, la bague portée!!):

J’avais fait d’autres choses dans cette plaque, mais je les ai envoyées avant de les prendre en photo! J’espère que ça vous plaira Pierrette, Morgane et Sylvie… je pense bien à vous.
Allez, un dernier pour la fin. Celui-ci est parti pour la tombola de l’école:

Je vous souhaite un bon week end. Faites gaffe au coup de chaud… Tiens, j’en connais un qui préfère rester au frais, et puis surtout, qu’on ne lui demande rien!!

A bientôt!










